Cet article s'interroge sur la manière dont le cycle des romans de Raphaël Confiant traitant de l'immigration indienne, chinoise et syrienne en Martinique pourrait être une pratique romanesque de « l'éloge de la créolité ». Il s'agit de voir dans quelle mesure La Panse du chacal (2004), Case à Chine (2007) et Rue des Syriens (2012) peuvent être lues comme des expérimentations narratives de la créolité, en particulier à travers le pronom nous qui apparaît dans la narration.